Photo et vidéo le même jour ?
Possible, avec un rythme plus lent et souvent un second boîtier ou une seconde personne. Un film et une série print dans la même vacation se négocient comme deux lots, même si la date est unique.
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La lumière de janvier sur les remparts et le vent d'un quai à Lorient ne se rattrapent pas au montage si le créneau de tournage est mal choisi. Le prestataire livre les rushs ou une sélection retouchée, un contrat de cession précisant durée, supports et territoire, et les autorisations de lieu quand elles sont exigées (intra-muros, site industriel, port).
Un chantier naval à Lorient commande un reportage de livraison, des vues de pont et un film court pour les armateurs, souvent hors week-end de production. Une biscuiterie de la côte a besoin de photos produit, de coulisses de fournil et de formats réseaux calés sur la saison.
Les hôtels font tourner des visites de chambres hors pleine occupation. Les collectivités filment des inaugurations et des ateliers scolaires. Un artisan peut vouloir une série d'atelier pour un dossier de label. À Brest, les tournages sur site militaire ou portuaire imposent souvent une liste de personnes et un créneau validé à l'avance.
Le devis sépare la journée de prise de vue, le temps de tri, la retouche et les versions (horizontale, verticale, sous-titrée). Sans cette ventilation, vous payez une journée et recevez trois photos. Sur un quai ou dans un fournil, prévoyez le temps d'habillage (charlotte, gilet) et un plan B si la production décale. Un créneau « entre deux fournées » non écrit au devis se transforme en deuxième journée non budgétée.
300 € à 600 €/ jour
Repères de vacation, hors grille plateforme : 300 € à 450 € par jour, jusqu'à 600 € avec drone, équipe légère ou postproduction longue. Une demi-journée de photos produit se discute au forfait. Un film de trois minutes se chiffre au nombre de lieux et d'interviews.
Regardez une série entière ou un film abouti, pas trois extraits. Pour un fournil, un bateau ou un atelier bruyant, exigez une référence dans ce type de lieu.
Le contrat doit dire qui possède les rushs, la durée des droits et les usages publicitaires. Le verbal ne tient pas le jour où une photo part en campagne nationale.
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Possible, avec un rythme plus lent et souvent un second boîtier ou une seconde personne. Un film et une série print dans la même vacation se négocient comme deux lots, même si la date est unique.
Il connaît souvent les autorisations et la marée. Un vidéaste de Lorient ou de Brest s'y rend. Indiquez le lieu exact et les horaires possibles dans l'annonce, pas après le devis.
Salariés, clients et mineurs : une autorisation écrite est la pratique courante. Le prestataire peut fournir le modèle. Sans ça, vous ne pourrez pas publier certains plans.
L'usage d'un aéronef civil suit des règles de zone et de déclaration. Un opérateur sérieux refuse un survol improvisé près d'un port ou d'un centre-ville. Demandez s'il est déclaré et qui obtient les accords.