Filmer ou animer ?
L'animation convient aux schémas et aux process sans tournage. La vidéo réelle reste plus juste pour les visages. Un mix (plans filmés, habillage) se chiffre comme deux lots de préparation.
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Une minute pour un concours à Rennes et un cartel animé de musée à Vannes n'ont pas le même format, ni le même son (casque, enceinte de stand, silence). Le motion designer livre plusieurs durées, les fichiers sources, et s'accorde sur la charte avant d'animer, pour éviter de tout refaire au troisième cycle.
Une équipe produit de Rennes commande une explication de soixante secondes pour un concours. Un musée de Vannes veut des cartels animés lisibles par des scolaires. Une collectivité nantaise fait habiller une campagne de tri, à partir de pictogrammes déjà validés.
L'agroalimentaire demande des schémas de recette sans filmer l'usine. Un bureau d'études peut vouloir une coupe animée d'équipement, plus claire qu'un plan PDF. Le devis dit si la voix off existe, qui la enregistre, et combien de langues.
Pour un salon à Nantes, la résolution d'écran n'est pas celle d'un format vertical réseaux. Le livrer en un seul fichier « passe-partout » oblige à recadrer à la dernière minute. Nommez les sorties dès l'offre. La musique et les polices animées ont des licences : sans mention dans le devis, vous ne pourrez pas diffuser le film en boucle sur un stand. Demandez les attestations avec les sources. Un export au mauvais ratio (16:9 pour un totem vertical) force un recadrage sur place et coupe les titres.
350 € à 650 €/ jour
Repères de film court, hors grille plateforme : 350 € à 500 € par jour, jusqu'à 650 € avec 3D ou un flux lourd. Une vidéo courte se discute au forfait, selon versions et langues. Les cycles de validation doivent être dans le prix, pas « offerts » sans limite. L'enregistrement de la voix, le studio et la traduction sont des lignes séparées. Les fondre dans « une minute animée » fausse le délai autant que le prix.
Regardez un film entier, pas une démo de trois secondes. Exigez les sources (composition After Effects ou équivalent) et le nombre de cycles inclus.
Donnez le message écrit, la durée, les formats et qui valide (élu, marketing, juridique). Une commande « une vidéo dynamique » sans texte de départ décale tout le calendrier. Si le film doit tourner en silence sur un stand, dites-le : la voix off et la musique changent le devis.
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L'animation convient aux schémas et aux process sans tournage. La vidéo réelle reste plus juste pour les visages. Un mix (plans filmés, habillage) se chiffre comme deux lots de préparation.
Souvent deux à quatre semaines, validation comprise. La 3D ou plusieurs langues allongent. Donnez la date de salon ou de conseil municipal.
Le texte, la charte, les logos en vectoriel, un exemple de rythme. Un seul interlocuteur de validation. Sans ça, chaque service renvoie une version.
Oui si le devis le dit. Sans sources, la moindre correction de logo se facture à neuf. Vérifiez aussi les licences des musiques et des polices animées.