Pourquoi un freelance plutôt qu'un poste ?
Pour poser la base (déploiements, sauvegardes, environnements) en quelques semaines et former un développeur interne. Un recrutement se justifie quand l'exploitation est quotidienne.
Cookies sur Breizh Freelance
Nous utilisons des cookies pour faire fonctionner le site (connexion, sécurité), mémoriser vos préférences, mesurer l'audience et, avec votre accord, améliorer nos communications. Vous pouvez accepter tout, refuser les cookies non essentiels ou personnaliser. Politique de cookies
Quand une mise en production se fait encore à la main le vendredi soir, le premier livrable n'est pas un catalogue d'outils : c'est une chaîne qui construit, teste et déploie la même chose en recette et en production. Les accès cloud, les secrets et les sauvegardes doivent être dans vos comptes, avec au moins deux personnes internes capables de relancer un service.
Une équipe produit de Rennes veut des environnements de test, une chaîne d'intégration et des sauvegardes restaurées au moins une fois pour preuve. Un industriel cherche à sortir un logiciel d'un serveur unique, avec un plan de reprise et une fenêtre de bascule hors production.
Un éditeur nantais commande le passage d'une compilation artisanale vers un déploiement documenté. Les collectivités et laboratoires imposent parfois un hébergeur européen ou un infogérant, notamment pour des données de recherche ou de santé : le prestataire chiffre l'option, il ne la décide pas seul.
La fin de mission se juge aux schémas, aux droits nominatifs et à une restauration testée. Un compte cloud ouvert au seul freelance n'est pas une livraison. À Rennes comme à Nantes, une bascule un vendredi sans fenêtre de rollback laisse l'équipe seule le week-end. Le plan écrit l'heure de début, le critère d'annulation et qui a le téléphone de l'hébergeur.
450 € à 800 €/ jour
Prix de marché pour l'exploitation, hors grille : 450 € à 650 € par jour, jusqu'à 800 € pour de l'infrastructure et de la sécurité avancées. Un audit d'existant se discute au forfait. La mise en place se chiffre en semaines, selon le nombre d'applications. Une astreinte de bascule (soir ou week-end) se facture à part. Sans elle, la mise en production reste calée sur les heures de bureau.
Demandez une restauration déjà faite chez un client (sans nommer le client) et qui surveille la nuit. Vérifiez que les factures cloud partiront sur votre moyen de paiement.
Listez les applications, l'hébergeur actuel, les horaires de production et le niveau de l'équipe interne. Dix technologies dans l'offre alors que vous en utilisez deux faussent le devis. Joignez le dernier incident (date, durée, cause connue) : c'est le meilleur cadrage.
Développeurs front-end, back-end et full-stack bretons disponibles pour vos projets web.
Experts en cybersécurité bretons pour auditer et sécuriser vos systèmes et données.
Experts data et analytics bretons pour exploiter vos données et prendre de meilleures décisions.
Pour poser la base (déploiements, sauvegardes, environnements) en quelques semaines et former un développeur interne. Un recrutement se justifie quand l'exploitation est quotidienne.
Cela dépend des données, du budget et des compétences. Le prestataire peut chiffrer les deux. Si un marché ou un donneur d'ordre impose un hébergeur qualifié, écrivez-le dès l'offre.
L'inventaire des applications, les accès, les sauvegardes déjà là et les incidents récents. Sans interlocuteur technique, les premiers jours partent à retrouver les mots de passe.
Comptes à votre nom, secrets dans un coffre-fort d'équipe, schéma à jour, et une restauration faite ensemble. Mettez ces quatre points dans la recette.